"Dans l'intra de l'extra": Sintilair met Avignon en musique
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Dans l'Intra de l'Extra, le premier maxi de Sintilair est sorti mi-juillet dans les bacs. Quatre titres aux sonorités folk dans lesquels Sintilair évoque Avignon, une ville dont il est littéralement tombé amoureux.
C'est un vrai banlieusard, un de la couronne parisienne. Un gars des Yvelines à "l'accent pointu". Pourtant, lorsqu'il pose sa valise à Avignon en 2005 c'est l'évidence. "J'étais en quête de mon identité et ici, je l'ai trouvée". Tout ici lui parle: la cuisine, les odeurs, les vieilles pierres témoins d'un passé si présent, les gens... "Le Vaucluse reste pour moi, avant même les Bouches-du-Rhône, un des plus beaux départements français". C'est clair, le parigot s'est fait prendre dans les mailles du filet sudiste et plus encore d'Avignon. "J'aime son côté village avec l'intra-muros. Pourtant, très vite, la problématique intra-extra s'est imposée à moi". Vous savez, cette distance entre le "dedans et le dehors", cette séparation physique et mentale entre les gens de l'intra et ceux de l'extra. Deux Avignon, deux problématiques et pourtant pour Sintilair, une seule envie : rester ici pour en parler.
"Une seule peur: avoir des regrets"
Muni de sa plume et de son talent d'écriture, le jeune (à l'époque il a 21 ans) étudiant en journalisme se professionnalise dans la presse locale en 2005. "J'ai fait pas mal de papiers sur la thématique de l'intra-extra et ça a renforcé chez moi ce sentiment de séparation, de division entre les deux endroits". Parallèlement, Sintilair écrit mais ne parvient pas encore à mettre ses mots en musique. Il a pourtant 10 ans de violon au conservatoire de Rambouillet à son actif. Dans un premier temps donc, il slame ses textes. Puis se met à la guitare. "Je crois que c'est à partir de là que je me suis dit que faire ma musique était possible". S'accompagner avec la "gratte" lui permet de créer de nouvelles chansons et notamment "Dans l'intra de l'extra", "Baby loser", "Val clair" et "Au bistrot" présents sur son 4 titres. En 2009, il fait la première partie de "Debout sur le zinc", un groupe de chanson française lors d'un festival parisien.
"En sortant de scène je me suis dit: c'est ça, faut que j'aille jusqu'au bout de ce projet". Un entêtement qui paie puisqu'en 2010, après avoir travaillé un an sur son maxi, il rafle le prix musique du concours "Envie d'Agir". Un prix en euros qui lui permet de financer une partie du projet. Pour le reste, entre des piges pour RTL, il travaille dans des restos, loge chez les copains pour économiser un loyer, bref se débrouille pour mettre de l'argent de côté et financer la sortie de son CD. "Je suis quelqu'un d'assez angoissé et j'ai surtout UNE peur, c'est d'avoir des regrets. Aujourd'hui, j'ai sorti mon disque, je vais démarcher les labels, faire tourner ma production et si ça ne marche pas, au moins je serai allé au bout de mon rêve".
Pour écouter Sintilair, rendez vous à Avignon le 22 juillet à 22h30 au Delirium Tzigane, 23 rue de la République, et le 23 et 24 juillet à 22H30 au Théâtre de l'AFEV, 14 rue Saint Bernard à proximité de la porte Saint-Lazare.
En écoute aussi sur son myspace : www.myspace.com/sintilair et sur facebook
On peut acheter le CD à chaque concert, en le commandant via l'adresse mail flo.intraextra@gmail.com, et en distribution digitale sur les sites habituels (deezer, fnac, virgin, etc.)
C'est un vrai banlieusard, un de la couronne parisienne. Un gars des Yvelines à "l'accent pointu". Pourtant, lorsqu'il pose sa valise à Avignon en 2005 c'est l'évidence. "J'étais en quête de mon identité et ici, je l'ai trouvée". Tout ici lui parle: la cuisine, les odeurs, les vieilles pierres témoins d'un passé si présent, les gens... "Le Vaucluse reste pour moi, avant même les Bouches-du-Rhône, un des plus beaux départements français". C'est clair, le parigot s'est fait prendre dans les mailles du filet sudiste et plus encore d'Avignon. "J'aime son côté village avec l'intra-muros. Pourtant, très vite, la problématique intra-extra s'est imposée à moi". Vous savez, cette distance entre le "dedans et le dehors", cette séparation physique et mentale entre les gens de l'intra et ceux de l'extra. Deux Avignon, deux problématiques et pourtant pour Sintilair, une seule envie : rester ici pour en parler.
"Une seule peur: avoir des regrets"
Muni de sa plume et de son talent d'écriture, le jeune (à l'époque il a 21 ans) étudiant en journalisme se professionnalise dans la presse locale en 2005. "J'ai fait pas mal de papiers sur la thématique de l'intra-extra et ça a renforcé chez moi ce sentiment de séparation, de division entre les deux endroits". Parallèlement, Sintilair écrit mais ne parvient pas encore à mettre ses mots en musique. Il a pourtant 10 ans de violon au conservatoire de Rambouillet à son actif. Dans un premier temps donc, il slame ses textes. Puis se met à la guitare. "Je crois que c'est à partir de là que je me suis dit que faire ma musique était possible". S'accompagner avec la "gratte" lui permet de créer de nouvelles chansons et notamment "Dans l'intra de l'extra", "Baby loser", "Val clair" et "Au bistrot" présents sur son 4 titres. En 2009, il fait la première partie de "Debout sur le zinc", un groupe de chanson française lors d'un festival parisien.
"En sortant de scène je me suis dit: c'est ça, faut que j'aille jusqu'au bout de ce projet". Un entêtement qui paie puisqu'en 2010, après avoir travaillé un an sur son maxi, il rafle le prix musique du concours "Envie d'Agir". Un prix en euros qui lui permet de financer une partie du projet. Pour le reste, entre des piges pour RTL, il travaille dans des restos, loge chez les copains pour économiser un loyer, bref se débrouille pour mettre de l'argent de côté et financer la sortie de son CD. "Je suis quelqu'un d'assez angoissé et j'ai surtout UNE peur, c'est d'avoir des regrets. Aujourd'hui, j'ai sorti mon disque, je vais démarcher les labels, faire tourner ma production et si ça ne marche pas, au moins je serai allé au bout de mon rêve".
Pour écouter Sintilair, rendez vous à Avignon le 22 juillet à 22h30 au Delirium Tzigane, 23 rue de la République, et le 23 et 24 juillet à 22H30 au Théâtre de l'AFEV, 14 rue Saint Bernard à proximité de la porte Saint-Lazare.
En écoute aussi sur son myspace : www.myspace.com/sintilair et sur facebook
On peut acheter le CD à chaque concert, en le commandant via l'adresse mail flo.intraextra@gmail.com, et en distribution digitale sur les sites habituels (deezer, fnac, virgin, etc.)
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le 19/07/2010 à 16:35

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