Rugby FCG: “Une preuve de confiance” (Bouchet)

Laurent Bouchet, le talonneur du FCG, a récemment prolongé son contrat d’une année. Mais il n’a joué que quelques minutes depuis le début de la saison...

Laurent Bouchet a été blessé une bonne partie de la saison dernière, et il s’est fait mal à la cheville face au Stade Français (photo)   en début de saison.

Laurent Bouchet a été blessé une bonne partie de la saison dernière, et il s’est fait mal à la cheville face au Stade Français (photo) en début de saison.

Laurent, vous avez prolongé votre contrat. C’est un soulagement ?

Oui, c’est un soulagement. Une preuve de confiance aussi. Dès le début de la saison, les dirigeants m’ont demandé ce que je voulais, et j’ai donc prolongé d’une saison, jusqu’en juin 2014. Je suis content que ça se concrétise.

Depuis le début de la saison, vous n’avez joué que quelques instants...

Oui, à cause d’une blessure face au Stade Français. Je suis rentré, je me suis dit « enfin, je vais pouvoir rejouer », et au bout de quelques minutes, je me blesse. Là, c’est difficile. Tu te dis vraiment que tu as la poisse.

À quoi est due votre blessure ?

Pour moi, il n’y a pas de hasard. Là, contre le Stade Français, c’est vraiment de la malchance. Le rugby reste un sport à risque. La blessure où je m’en suis vraiment voulu, c’était à Prato, en Italie. On y va en bus, il y avait des conditions terribles, on jouait pour du beurre car on était sûr d’être éliminé, et là, on se motive moins, on joue plus relâché. C’est une faute. Dans le sport, il faut toujours être à fond, à 100 %. Je pensais en avoir fini avec les blessures... Il me reste encore six semaines maintenant.

Comment s’investit-on alors qu’on est blessé ?

Le seul moment où je me suis senti à l’écart, c’était lors de la montée en Top 14. Tu n’es pas dans le mouvement, tu regardes le tout de loin. C’est difficile. Aujourd’hui, je me sens plus à l’aise dans le groupe. Il y a une vraie communion tout autour, même si c’est difficile de s’investir. J’étais plâtré pendant plusieurs mois (il a enlevé son plâtre à la cheville lundi, NDLR). Même si je suis au stade tous les jours, ce n’est pas facile.

Les sportifs et les blessures

“La blessure, c’est une véritable épée de Damoclès au-dessus de notre tête”, admet Laurent Bouchet. Le talonneur du FCG sait que tout peut s’arrêter à cause d’un mauvais coup lors d’un match ou d’un entraînement. Mais pour Bouchet, “il ne faut pas avoir la peur de se blesser, sinon, on est paralysé. C’est encore plus dangereux”. Le talonneur pense aussi aux blessés de longue date du FCG. “Ce qui arrive à Olivier Chaplain, ça me rend triste. Il était proche de revenir et il se reblesse encore. C’est difficile".

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par Louis André le 15/10/2013 à 10:49

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