Rugby Avant BO-FCG: “Il n'y a pas de petites équipes” (Thiery)

Benjamin Thiery a vite pris ses marques à Grenoble. Samedi, le FCG se rend à Biarritz. Un BO que l’arrière connaît bien, pour y avoir passé deux saisons, et dont il se méfie.

Benjamin Thiery, ici face à Toulon au Stade des Alpes, espère que le FCG aura un déclic face au BO. Photo Lisa Marcelja

Benjamin Thiery, ici face à Toulon au Stade des Alpes, espère que le FCG aura un déclic face au BO. Photo Lisa Marcelja

Comment jugez-vous le début de saison du FCG ?

C’est un peu en dents de scie même si ce n’est pas évident de tirer un bilan aussi tôt. Heureusement, à la maison, même s’il n’y a pas beaucoup de marge, on engrange les points. Il ne faut pas qu’il y ait de cardiaques dans les tribunes (il rit). Après, à l’extérieur, on n’y arrive pas encore.

Comment expliquer ces difficultés à l’extérieur ?

Avec les trois matches en une semaine et les blessés, ça ne nous facilite pas la tâche mais l’effectif est compétitif. Tous les joueurs doivent répondre présents quand ils ont la possibilité de s’exprimer. Je ne pense pas qu’il y ait un XV qui se confirme réellement. C’est à l’équipe d’être régulière dans ses performances.

En l’absence de Gengenbacher, vous avez beaucoup joué à l’arrière...

Ça ne me dérange pas du tout parce que c’est le poste que j’ai occupé quatre saisons à Montpellier même si à Grenoble, j’ai été recruté pour ma polyvalence. J’ai l’expérience pour m’adapter. Après, si on me dit de jouer 10, je jouerai 10 (il rit) ! Je me mets au service du collectif.

Le retour de Gengenbacher fait du bien ?

Évidemment, on a besoin de tout le monde pour aller chercher des points. Même si Fabien revient, Nigel (Hunt) et Rida (Jaouher) sont toujours blessés... Quand ils seront de retour, ça fera jouer la concurrrence, ça tirera tout le monde vers le haut.

Retourner à Aguiléra, pour vous, c’est particulier ?

J’ai vécu pas mal de choses là-bas, même si j’étais à Biarritz à un moment où le club commençait à décliner, sportivement. Il y avait un groupe de joueurs, des historiques, un peu comme à Grenoble, qui avait tout vécu avec le club. J’ai appris énormément avec eux et je me suis régalé.

Là, vous vous rendez chez un BO en difficulté...

Ils n’ont pas encore sombré. C’est un groupe qui n’est pas encore à la rupture. Donc là, ils sont bons à prendre même si ce sont des garçons qui ont du caractère. Je suis sûr que c’est une équipe qui va se ressaisir.

L’objectif, alors, c’est la victoire ?

C’est un déplacement, ça sera compliqué. On va chercher un match référence à l’extérieur. Ramener un point, ça serait déjà un exploit car pour le moment, hors de nos bases, on n’y arrive pas. Et en Top14, même si vous vous rendez chez une équipe en bas de classement, il faut s’attendre à un gros match. Il n’y pas de petites équipes.

L'infirmerie est toujours pleine

Le sujet fatiguerait presque Fabrice Landreau. “Je n’ai plus de centres, plus d’ailiers”, râle le manager grenoblois. “Hunt, Palmer, Kimlin ne devraient pas revenir avant un mois”, ajoute-t-il. Même si les retours de Fabien Alexandre et de Geoffroy Messina vont faire du bien, Landreau reste inquiet : “On aura toujours une quinzaine de blessés... Il ne faudrait pas que ça dure 10 journées. Ça joue sur la fatigue générale et on ne peut pas tourner comme on l’espère”

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par Coralie Dreyer le 17/09/2013 à 09:26

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