on rembobine 50 ans de Brûleurs de Loups... et de souvenirs

Les hockeyeurs grenoblois soufflent leurs 50 bougies vendredi, à l’occasion du match à Pôle Sud contre les Drakkars de Caen. De 1963 à 2013, GreNews a rembobiné l’histoire des Brûleurs de Loups avec ceux qui ont fait la réputation du club, de Jean-Claude Sozzi jusqu’à Julien Baylacq.

Jean-Claude Sozzi. Photo Archives

Jean-Claude Sozzi. Photo Archives

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Jean-Claude Sozzi, au club de 1963 à 1968 & de 1972 à 1981 : “J’étais à l’armée, je venais deux fois par mois. Une époque formidable. On jouait, on s’amusait, on faisait des conneries... Si Laliberté n’était pas venu, je ne sais si je serais allé à Grenoble. 1963, 1968, c’est là où la légende s’est faite, avec Pete, l’équipe, et Albert Fontaine, un de vos confrères.”

Jean Le Blond, au club de 1972 à 1987 : “Mes parents sont pieds-noirs, nous sommes arrivés à Grenoble en décembre 1964, on habitait place Paul-Mistral, à dix mètres de la patinoire. J’ai pris ma licence en octobre 1965. Ce club représente beaucoup dans ma vie. Un souvenir ? Un match contre Gap en 1979. On perdait 6-0, on a gagné 9-7.”


Philippe Bozon, au club de 1989 à 1991 : “Pour nous, la motivation était surtout de se rassembler. Cette équipe nous a offert une opportunité, avec Christian Pouget aussi. Je suis resté deux ans. J’ai perdu une finale, et gagné l’autre. On pouvait difficilement faire mieux. Cette aventure, c’était incroyable. C’était un plaisir d’être ensemble.”

Benjamin Agnel, au club de 1991 à 2004 : “Venir à Grenoble était une vraie chance. C’était un club structuré. Je n’ai pas le souvenir d’un match, ou d’un trophée. Mais l’année de la remontée en Ligue Magnus en 2001, c’était un moment très spécial. Ce qui m’a marqué, c’était l’engouement du public. Il y a une belle histoire entre ce club et son public.”


Benoît Bachelet, au club de 1991 à 2007
:  “Je me suis toujours senti bien dans ce club, et je pense que défendre les couleurs d’une seule équipe, ça me correspondait bien. C’était un choix de longue date, j’ai toujours voulu rester à Grenoble. Je ne peux pas choisir un seul moment de ma carrière, j’ai eu des titres, des victoires. Je n’ai pas de souvenirs particuliers. La fierté, c’est surtout la reconnaissance des gens et j’ai eu le privilège d’arrêter ma carrière quand je le voulais. Ce sont de très belles années. Le souvenir de Clemenceau, quand je posais le pied sur la glace, j’avais l’impression qu’il y avait 5 000 personnes avec nous… Christophe Tartari veut battre mon record de saisons à Grenoble ? (rires) C’est tout le mal que je lui souhaite.”

Jeff Bonnard, au club de 1993 à 2008 : “Tout petit, Grenoble était l’ennemi. J’ai été formé à Villard, et il y avait une vraie rivalité. Quand j’ai signé avec les Brûleurs de Loups, j’étais devenu l’ennemi de Villard ! Ensuite, je suis resté fidèle, pendant 14 saisons. Le titre de 1998 et la Coupe de France 1994 sont de très bons souvenirs”

Romain Carry, au club en 1995-1996 et  2000-2001 : “Même si j’ai joué pour d’autres équipes, Grenoble reste mon club de cœur. Il existe un esprit hockey ici, je ne peux pas expliquer. C’est une grande ville, qui vibre pour son club. Il y a une belle culture. Travailler en temps que coach ici, c’est un très beau cadeau. C’est ma deuxième famille.”

Eddy Ferhi, au club de 2006 à 2011 : “Avant d’arriver à Grenoble, je connaissais le club de réputation. On m’a parlé d’une histoire spéciale, et je n’ai pas été déçu. Difficile de choisir un souvenir. Je dirai la Coupe de France en 2008, gagnée aux tirs aux buts face à Rouen. Je suis très heureux, aussi, d’avoir partagé le vestiaire avec Jeff Bonnard.”



Baptiste Amar, au club depuis 2003 : “Quand je suis rentré en France, j’avais le choix entre Rouen et Grenoble pour mes études. Il y avait une très belle équipe, et j’étais attiré par la région. Ce club, c’est une multitude de souvenirs. J’ai perdu des finales, gagné des titres, et maintenant le club est ambitieux, mais n’a pas les mêmes moyens.”

Julien Baylacq, au club depuis 2007 : “C’est une certaine fierté de porter les couleurs des Brûleurs de Loups. C’était en rêve quand j’étais un petit hockeyeur. Mon premier match pro, c’était un match de Coupe de France, face à Nice, et je m’en souviendrai toujours, je crois.
Il y a aussi les titres de 2009, c’est un souvenir incroyable. J’ai eu la chance d’arriver dans ce club avec une équipe qui a tout gagné. Je connais l’émotion, et j’ai envie d’y goûter encore. On ne peut pas s’en lasser. Il y a aussi les moments plus difficiles, comme la défaite en huitième face à Villard (2011). Je ne veux pas me comparer aux anciens. Bachelet, c’était une idole, Amar aussi, il y en a beaucoup. Aujourd’hui, être le capitaine de cette équipe, c’est un privilège.”

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par Louis André le 17/01/2013 à 18:05

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